1926
L'ouverture
Palmyre Moni, fille de pêcheur, pousse la porte d'un local exigu au 5 rue Droite. Quatre tables, une cuisinière à charbon, une recette de daube héritée de sa mère.
Depuis 1926
Quatre générations de femmes, une seule famille, et la même certitude : qu'un repas bien servi est une forme de mémoire.

La Fondatrice
1898 — 1972
Née dans une famille de pêcheurs du quartier du Port, Palmyre apprit la cuisine de sa grand-mère, qui mijotait pour les marins du port de Lympia.
À vingt-huit ans, elle ouvrit ce petit restaurant dans la rue Droite — la plus ancienne artère du Vieux Nice — avec pour seule ambition : servir une cuisine vraie, sans détour.
« Une bonne daube ne se presse pas. Elle s'écoute mijoter, comme une conversation qui n'en finit plus. »
La Chronique
1926
Palmyre Moni, fille de pêcheur, pousse la porte d'un local exigu au 5 rue Droite. Quatre tables, une cuisinière à charbon, une recette de daube héritée de sa mère.
1953
Sa fille Marguerite reprend la maison. La carte s'enrichit de la pissaladière du dimanche, qui attire les habitants jusque depuis Cimiez.
1981
Lucienne, petite-fille de Palmyre, modernise la salle sans rien retirer du décor d'origine — bois patiné, miroirs piqués, photographies sépia.
2008
Élise prend le relais. Elle parcourt l'arrière-pays niçois pour sourcer les huiles, les vins de Bellet, les fromages de chèvre des collines.
2026
Cent ans plus tard, la même famille, le même comptoir, la même recette de daube. Un événement célébré toute l'année avec nos fidèles.